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L'Économie(Jamie McGlashan)
Comme marchands, armateurs ou changeurs, ils amassent parfois des fortunes impressionnantes. Mais, sans métèques, peu de commerce; sans commerce, pas de prospérité athénienne.
Les marchands grecques vendaient des surplus à l'étranger. Ils échangeaient des produits comme les vins, l'huile d'olive, le parfum. Tous ces produits étaient gardés dans des contenants d'une valeur inestimable. En effet, les poteries (image à droite), étaient un marché lucratif. Elles pouvaient contenir du grain et des métaux précieux. On échangeait également du bois et des esclaves.
Dans chaque cité-état, des inspecteurs s'assuraient que les marchands utilisaient les poids et mesures réglementaires afin qu'ils demandent un prix raisonnable, paient des taxes et observaient les restrictions sur les importations et exportations.
Les navires grecques, qui transportaient des biens et des surplus, voyageaient entre les îles grecques, et aux colonies d'outre-mers, et des pays étrangers.
La Grèce recevait des biens des colonies qui bordaient les côtes de la Mer Noire, de l'Afrique et d'autres colonies des côtes dominées par les Grecs, des colonies de l'Europe Occidentale, à la Tarente, à Syracuse, Éphese, l'Afrique, où ils avaient des comptoirs commerciaux.
Comme le troc était l'échange des biens pour d'autres produits (graduellement, on voit apparaître la monnaie, ou d'autres surplus,
le troc était une étape importante pour la prospérité athénienne.
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